COMMENTAIRES

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MON AMI SHERLOCK HOLMES

Les Editions du Net

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17 Mars 2016 - Commentaire sur AMAZON. Le lecteur lui a attribué 5 étoiles (ce qui signifie : j'adore).

Je n'ai rien à dire. Je ne suis pas critique littéraire. Chacun son  métier. Moi je suis lecteur, et j'essaie d'être un bon lecteur. Gilbert B.


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21 Mars 2016 -Facebook :

Un livre bien écrit et bien ficelé qui plaira beaucoup aux passionnés du genre policier. Bravo pour l'illustration de la couverture très réussie. Christophe M.


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25 Mars 2016 - Facebook :

Ton livre, je l'ai lu, comme tu le sais.. et je te fais la version soft et digest: puisqu'il est autoédité et que tu peux donc l'améliorer à ta guise, fais le relire par une personne neutre, revois la syntaxe en profondeur et resserre un peu l'intrigue. Ca part trop dans toutes les directions à mon goût et ça en devient un peu confus. Mais, encore une fois, comme c'est de l'autoédition , c'est relativement facile à corriger et à remettre en ligne par la suite. J'aurais voulu te dire "j'ai bien aimé" et basta. Mais, bon, tu me connais: la langue de bois, c'est pas mon trip. Jean-Claude M.


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7 avril 2016 - Facebook :

Je viens de finir ton livre. Bien entendu, je ne suis pas un fin connaisseur de Sherlock Holmes mais j'ai bien retrouvé le célèbre détective. L'ambiance, le flair, la redoutable déduction à partir d'indices qui nous paraissent insignifiant, les intrigues se tiennent jusqu'aux dénouements . Les illustrations permettent de visualiser les personnages ou les lieux, c'est agréable.  Bravo à toi et à tes proches collaborateurs. Vous pouvez continuer. Thierry M.


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17 avril 2016 - SSHF

Critique Jean-Claude M.


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22 avril 2016

Le monde des auteurs de pastiches holmésiens se divise en deux catégories : ceux considérant vis à vis de l’œuvre de Sir Arthur Conan Doyle que le moindre écart, la moindre erreur, le moindre cheveux en trop ajouté sur le crâne de Sherlock Holmes équivaut à un crime de lèse-majesté ; et ceux préférant concentrer leurs efforts sur la passion, le ressenti suscités par l’objet de leur admiration, tout en restant conscient qu’ils sont avant tout des fans.

S’il y a bien un mot qui définit Martine Ruzé Moëns, c’est : passionnée (et en tant que sa fille, je suis bien placée pour le savoir ; de ce fait, je sais que ma critique ne pourra pas être totalement objective). Holmésienne de longue date, obtenant un score des plus honorables au fameux questionnaire d’évaluation - aujourd’hui disparu - déterminant son droit d’entrée à la Société Sherlock Holmes de France, elle s’est, à dater de son inscription, impliquée à fond dans la vie de l’association, organisant et animant rencontres entre holmésiens de tous âges et de tous horizons et imposant, de fil en aiguille, sa touche hudsonesque dans un monde qui avait tendance à se complaire et s’encroûter dans sa phallocratie.

C’est tout naturellement que Martine Ruzé Moëns s’essaie à l’écriture avec une première nouvelle : Les Vacances de Sherlock Holmes, récompensée en 1997 par un prix du roman policier. Exaltée par cette expérience positive, déterminée à donner consistance aux nombreuses idées que lui inspire l’univers du détective, Martine publie cette nouvelle, avec d’autres, sous forme d’un recueil homonyme et réitère presque vingt ans plus tard en autoéditant son second livre : Mon Ami Sherlock Holmes, tout à la fois suite du premier - bien que sa lecture ne soit pas requise, mais recommandée pour une appréciation optimale des références, et récit d’une enquête totalement dissociée des faits précédemment relatés.

L’autrice nous y partage sa vision d’une période victorienne très prisée par le milieu holmésien : celle des crimes de Jack l’Eventreur. Le Dr. Watson relate cette enquête survenue quelques années plus tôt et “oubliée” au fond d’une malle. On y suit le développement des déductions d’Holmes ainsi que les actions entreprises en compagnie du Dr. Watson pour lever le voile sur les réelles motivations du meurtre de la dernière victime connue de l’Eventreur : Mary Jane Kelly.

Je l’avoue : je ne suis pas une experte de l'écriture et n’ai donc pas d’avis pertinent à apporter sur le style, et ne suis encore moins une spécialiste des faits historiques avérés - ou non, toujours est-il que j’ai éprouvé un réel plaisir à suivre le déroulement de l’enquête, me laissant prendre au jeu des rebondissements de l'intrigue et ravie des quelques private jokes parsemant le récit, que seuls des membres de la famille ou proches peuvent relever. Il s’agit donc non seulement d’un hommage au héros de Doyle, mais aussi aux personnes qui partagent sa vie et l’ont aidée, de près ou de loin, à concrétiser son projet. On ressent le plaisir qu’a eu Martine à apporter sa touche personnelle aux aventures du détective et le travail de documentation considérable effectué en amont.

Côté personnages, on découvre un Holmes cynique, mais sensible, ce qui le rend d’autant plus attachant et peut-être est-ce qui déplaira le plus à certains, humain et - oh my god ! - capable de sentiments. Autre point positif : le Dr. Watson est considéré comme un véritable ami et non un simple sous-fifre, comme on le dépeint souvent dans les adaptations.

La nouvelle “bonus” : Santa Claus, est à lire idéalement par une froide journée de décembre blotti au coin du feu, enroulé dans une couverture, un chat sur les genoux et une tasse de chocolat chaud aux épices à la main.

Une relecture plus approfondie aurait permis d’éviter quelques fautes de frappes ou d'inattention ; dommage également que la qualité de reproduction de certaines illustrations laisse à désirer, mais tout cela fait partie des risques de l’autoédition.

Cela n’impacte que peu sur le résultat : n’en déplaise aux "grammar & syntax" despotes,  on passe avec Mon Ami Sherlock Holmes un très bon moment de lecture en compagnie de Sherlock, John, Edward ou encore Mathilde, comme avec de bons et loyaux amis que l’on prendrait plaisir à retrouver.  Camille R.

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22 avril 2016

Conan Doyle a créé Sherlock Holmes de toute pièce. Il n'est pas interdit d'imaginer une autre histoire relatant Jack l'éventreur. C'est peut être celle- là la vraie. Il ne faut pas décourager les créateurs.
Un texte comme celui de notre critique du 17 avril 2016 peut nous faire regretter notre ami Coluche.

Quant au livre, n'ayant pas lu Conan Doyle mais connaissant quelques histoires de Sherlock Holmes, l'ambiance du Londres du dix-neuvième siècle est bien décrite. N'ayant pas d'idée préconçue et n'étant un puriste holmésien, j'ai lu le livre avec plaisir comme une histoire sympathique.
Il ne faut pas non plus se prendre la tête sur le déroulement de l'histoire. Sherlock Holmes n'est que pure imagination et après tout c'est peut-être cette dernière version qui est la meilleure. Ce n'est pas l'Histoire de l'Humanité et certainement pas non plus un livre de grammaire.

Félicitations. Charly M.

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2 mai 2016

Je n’ai nullement la prétention d’endosser le costume de critique littéraire qui serait incontestablement trop ample pour ma modeste personne ; pour ce qui concerne le fond et la forme je laisserai donc à d’autres le soin de s’en occuper. Je me limiterai donc à te faire part d’une impression d’ensemble sur cet opus ; c’est avec beaucoup de plaisir que je l’ai lu et je le trouve captivant. Ce qui m’a particulièrement frappé c’est le dénouement final qui me parait inédit ; toutes mes félicitations à l’auteure. Mes amitiés à Sherlock. Cordialement, Joseph. M.

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4 Mai 2016

Ton livre m'a bien plu, et il fait le tour de la famille ; où peut-on trouver " Les vacances de Sherlock Holmes " ? Et le prochain ? Solange P.

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18 Mai 2016

J'ai lu ton livre qui m'a beaucoup plu et c'est avec plaisir que je me suis laissée entraîner dans les ruelles de Whitechapel. Une intrigue bien menée avec un style holmésien. Anne-Marie L.

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2 juin 2016

Je viens de terminer "mon ami Sherlock Holmes" et je l'ai beaucoup apprécié y compris Santa Claus qui est bien dans l'esprit de Noël. Nicole C.

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22 juillet 2016

L’écriture d’un livre est un exercice difficile. Aussi, malgré des maladresses, je trouve que tu t’en sors plutôt bien : l’époque victorienne est bien rendue, le suspense est méticuleusement entretenu. J’ai apprécié la quintessence de l’enquêteur et de son ami le docteur. Enfin, la dernière petite nouvelle fait très conte de Noël.

Dans l’ensemble, l’ouvrage est agréable à lire et j’ai passé un bon moment. Merci ! Corinne S.

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5 août 2016 - FNAC

Un excellent petit roman policier

Pour tous les amateurs d'enquêtes policières "a la Sherlock"..... Céline R.

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28 août 2016 - BLOG de Jean-Noël LEBLANC

Mon ami Sherlock Holmes

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10 Janvier 2017

Une histoire et une intrigue bien menées. Etant fan de Sherlock Holmes, j'ai retrouvé dans ce livre l'ambiance, l'atmosphère et la déduction du célèbre détective avec la complicité de son ami Watson. On passe avec ce pastiche "Mon Ami Sherlock Holmes", un très bon moment dans Londres Victorien ! Serge B.

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19 juin 2018

Régulièrement, je passe fouiner sur le site de la SSHF afin de voir les nouvelles sorties holmésiennes…

Hélas, ces derniers temps, le site n’était plus tout à fait à jour à ce niveau-là et quelle ne fut pas ma surprise en découvrant qu’un nouveau titre était apparu (on passe du 19/01/2017 au 11/04/2018, c’est vous dire le trou).

L’auteure n’est pas une inconnue pour moi puisqu’elle m’avait séduite avec son précédent titre, « Les vacances de Sherlock Holmes » dont je vous parlerai un autre jour (faudra que je le relise).

Ici, nous allons nous aventurer dans les crimes sordides de 1888, mais sans trop y entrer, Holmes se trouvant à ce moment là sur d’autres enquêtes et Watson dans ses préparatifs de mariage, mais les protagonistes vont tous se trouver à un moment donné au Ten Bell Pub et croiser Mary Jane Kelly.

N’espérez pas une résolution de l’affaire de Jack The Ripper, mais l’auteur joue brillamment sur le meurtre en chambre de Mary Jane et sur le fait que l’Éventreur a changé son modus operandi puisqu’il a pris son temps et à massacré à l’intérieur et non à l’extérieur.

La théorie de Holmes est plausible dans l’enquête qu’il a mené et des informations qu’il a obtenue.

Le portrait du détective est assez fidèle à l’original, mis à la sauce de l’auteure (madame Hudson sur le For’holmiste de la SSHF) et Watson est vraiment le compagnon fidèle mais qui a son mot à dire et intervient parfois vertement s’il n’est pas d’accord avec une théorie du maître.

À noter que ce tome comporte des références à leurs aventures publiées dans le fameux « Les vacances de Sherlock Holmes » car si nous faisons une incursion dans l’année 1888, c’est en 1994 que nos amis se trouvent, après le Grand Hiatus, donc.

Un roman holmésien qui se boit comme du petit lait et qui se lit les doigts de pied en éventail tant le plaisir est présent lors de la lecture.

Certes, l’enquête ne révolutionnera pas le genre, ne vous attendez pas à un truc de malade à la sauce Thilliez, le but n’est pas non plus de nous sortir une solution à la Agatha Christie, mais de faire revivre le grand détective de Baker Street aux travers d’aventures sans prétention mais travaillées.

Un roman que je ne regrette pas d’avoir commandé sur un grand site de vente en ligne avec livraison gratos. Belette - The Cannibal lecteur

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