COMMENTAIRES

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Cette page vous est réservée, chers lecteurs de mon livre

SHERLOCK HOLMES 

ET LES DISPARUS DES CORNOUAILLES

Les Editions du Net

PRIX DU ROMAN POLICIER 2019 

Journée du Manuscrit Francophone

9782312069142

Résumé de l’ouvrage
Sylvester compte beaucoup pour les frères Holmes. Il vit depuis plus de vingt ans au presbytère de Predannack, petit village anglais des Cornouailles d’apparence paisible…
Dans un courrier alarmant adressé à Mycroft Holmes, le père Rounay, prêtre au grand coeur qui officie dans cette paroisse, lance un appel à l’aide : « Sylvester a été inculpé pour meurtre et emprisonné. » Sherlock Holmes part immédiatement enquêter en Cornouailles. Il va y évoluer dans un contexte angoissant lié à des pratiques ancestrales mettant en oeuvre magie noire et sorcellerie. Il n’en sortira pas indemne. Les crimes, empoisonnements, vengeances et surtout les disparitions vont s’y enchainer. Ses investigations finiront par le mener jusqu’à la mystérieuse abbaye de Saint-Eustache où se nouent d’étranges intrigues…
Tous les talents du grand détective seront mobilisés pour que la vérité finisse par éclater, mais il en souffrira beaucoup, à la fois physiquement et moralement

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martine.ruze2@orange.fr

Je me ferai un plaisir de les faire figurer dans cette rubrique.

D'avance MERCI

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12 Mars 2021

Un grand merci pour ton livre qui m'a ramené des années en arrière. J'y ai bien retrouvé tout à la fois le style d'écriture et le style d'enquête du Sherlock Holmes de ma jeunesse, c'est à dire celui de Conan Doyle. J'ai également bien retrouvé les mots, les phrases, les exclamations et les déductions tirées de l'observation attentive et minutieuse des lieux, des scènes, des comportements et des individus/personnages. J'ai apprécié ton écriture subtile et précise, tout autant que juste et parfois allégorique. Les idées sont là aussi. J'ai vraiment eu grand plaisir à lire ce "Sherlock Holmes et les disparus des Cornouailles". Félicitations à toi pour les idées et la trame de ce livre et pour l'avoir tout simplement écrit. Encore un grand, grand merci pour me l'avoir envoyé. Il va figurer en bonne place dans la partie de ma bibliothèque réservée aux romands policiers. Luc MAYNIE.

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Le 24 octobre 2019 Journée du Manuscrit francophone.

Sherlock Holmes et les disparus des Cornouailles nominé dans la rubrique Roman Policier.

Le 13 novembre, remise des prix...

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13 Novembre 2019

7ème Cérémonie de remise des prix 

Sherlock Holmes et les disparus des Cornouailles

PRIX ROMAN POLICIER DE LA JDMF 2019

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Remerciements après la remise du prix du roman policier.

Monsieur le président de la République Démocratique du Congo, Monsieur le président de la Journée du Manuscrit, madame et messieurs les membres du jury et mesdames et messieurs des Éditions du Net. MERCI. Merci à toutes et à tous de me permettre de vivre ce moment si merveilleux.

Merci à Philippe, mon époux, pour sa précieuse collaboration à la relecture et la mise en page. Merci à mes deux filles, Camille pour la relecture, ses illustrations, et la création de mes couvertures, et à Céline pour son soutien. Merci à tous mes proches, aux amis de Facebook, et aux amis de la Société Sherlock Holmes de France.

Sherlock Holmes partage mon existence depuis plus d’un quart de siècle. Dans les années 90, j’ai été littéralement envoûtée par la série britannique de la Granada, quand Jérémy Brett interprétait avec brio le rôle du grand détective. Je me suis alors plongée dans les cinquante-six nouvelles et les quatre romans de Sir Arthur Conan Doyle afin d’en comparer les épisodes avec les écrits du romancier. Il n’y manquait pas une virgule. En fait, ce sont de véritables chefs d’œuvre que j’enregistrais, que je passais et me repassais en boucle. J’ai donc fini par en rêver. Et c’est ainsi que je me suis retrouvée à Londres, invitée au mariage du docteur Watson et de Mary Morstan. J’ai donc été présentée à monsieur Sherlock Holmes. Je n’allais pas rater l’évènement ! Et ce rêve, j’ai eu envie de le raconter sur quelques feuilles, afin de le conserver précieusement en mémoire. Mais mon envie d’écrire les aventures du grand détective s’est soudain concrétisée quand j’ai appris en 1997, qu’il y avait un concours ayant pour thème Sherlock Holmes, au festival du roman policier de Dinard, organisé par Bonne Soirée et le Masque. J’ai donc ressorti ma belle histoire de douze pages, mais qu’il a fallu étoffer, beaucoup étoffer, afin qu’elle puisse arriver aux quatre-vingts pages souhaitées par les organisateurs du concours. Quel ne fut pas mon étonnement quelques mois plus tard, quand le rédacteur en chef de Bonne Soirée m’a appris que ma nouvelle « Les vacances de Sherlock Holmes », avait remporté le premier prix du roman policier de Dinard. Elle fut publiée en 300.000 exemplaires dans le Journal Bonne Soirée. Cela m’a encouragée et j’ai donné une suite aux Vacances de Sherlock Holmes. Merci à Thierry Saint-Joanis, Président de la Société Sherlock Holmes de France qui a cru en moi, quand en 2005, sa maison d’éditions Mycroft’s Editions a publié mes cinq premières nouvelles. On les retrouve désormais parmi d’autres aventures holmésiennes parues en janvier 2019 aux Éditions du Net, dans « Les Voyages de Sherlock Holmes ».

Holmes fait partie de ma vie. J’ai même reconstitué chez moi son salon grandeur nature, où je trouve l’inspiration.

Vingt-deux ans plus tard, au cours de cette belle soirée de La Journée du Manuscrit Francophone, le grand détective est une fois de plus mis à l’honneur, grâce à ce prix du roman policier que vous venez de décerner à « Sherlock Holmes et les disparus des Cornouailles ». Il touche profondément mon petit cœur holmésien. Je ne vous remercierai jamais assez !

Vive la francophonie, longue vie à la Journée du Manuscrit, et surtout vive Sherlock Holmes !

Martine RUZÉ-MOËNS

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Mercredi 8 janvier 2020.

Martine. Je vous félicite pour votre quatrième livre qui a remporté le prix du roman policier. Félicitations aussi à votre fille pour la présentation des livres. Je vous remercie de m'avoir offert ce quatrième livre, ainsi que les trois premiers, que j'ai beaucoup aimés et que je conserve précieusement. Merci également d'avoir rencontré et connu une personne si talentueuse, que je suis loin d'oublier. Arlette Wayemburg

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Mardi 28 janvier 2020

Encore une fois, ton talent (reconnu par d’autres que moi et encore plus exigeants) s’impose à la lecture des disparus des Cornouailles. Attention, à force de mettre la barre un peu plus haut à chaque fois, nous allons devenir difficiles à contenter.

Je plaisante, bien entendu. J’ai pris beaucoup de plaisir à te lire, même si je regrette la mort de Sylvester. Encore bravo, c’est mérité. J’essaie parfois d’imaginer le processus d’écriture d’un livre mais je ne dois pas être très doué. Tant pis, je m’en remets àtoi. Félicitations. Bisous à tous. Thierry MOENS

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31 janvier 2020

Merci chère Martine du cadeau de ton quatrième livre, si intéressant et que je l'ai lu "d'un trait". Sentiments très affectueux. Christian CHATELAIN

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 24 juin 2020   

Ce n’est pas le premier roman holmésien écrit par Martine Ruzé-Moens que je lis et j’apprécie le Sherlock Holmes qu’elle met en scène dans ses récits.

Surtout lorsqu’il est accompagné de Mathilde d’Alencourt… Hélas, je l’ai trouvée un peu trop effacée durant la seconde affaire.

La seconde affaire ? Oui, j’ai oublié de vous préciser que le résumé concerne en fait deux enquêtes de Sherlock Holmes, dans le même village de Cornouailles, mais à quelques années d’intervalles.

J’ai été surprise lorsque je vis apparaître la fin de sa première enquête, celle avec Sylvester emprisonné. Quoi ? On a déjà fini l’enquête ? Déjà qu’on l’avait commencé à l’envers, par Holmes revenant amoché de son petit séjour dans le village de Predannack…

Non, je ne râlerai pas car il est une chose certaine : le format des nouvelles convient mieux à Holmes que le format des romans, même si je trouverais toujours aux nouvelles un goût de trop peu.

La seconde enquête est un peu plus longue et c’est là qu’intervient Mathilde d’Alencourt qui va enquêter à ces côtés, suite à l’empoisonnement de… X.

J’apprécie ce personnage et je trouve qu’elle n’est pas assez mise en valeur dans cette enquête où elle aurait pu briller, faire plus d’échanges sur l’enquête avec Holmes, déjà que ce dernier m’a donné l’impression que tout lui tombait un peu trop facilement dans le bec.

Pour moi, Holmes, ça enquête, ça déduit, ça raisonne, ça fume du cerveau, ça se couche au sol pour prélever des indices, bref, ça doit s’agiter et cogiter.

Certes, le Holmes de l’auteure n’est pas tout à fait celui de Conan Doyle (son Holmes à lui restera unique, son manque d’amour pour son détective a dû jouer) mais j’aime ses déductions, j’aime quand il court partout tel un chien de chasse flairant la trace d’un renard. Ici, on lui apporte bien des réponses sur un plateau d’argent.

Sans vouloir remettre en cause les talents de l’auteure, j’aurais aimé un Holmes plus fureteur et pas que sur le livre d’heures qu’il examine.

Autre petits détails qui m’ont fait me poser des questions… Si je veux empoisonner une personne avec un champignon vénéneux, je vais le chercher moi-même en forêt et je ne confie pas cette tâche à une autre personne car lorsque cette dernière apprendra la mort de X par empoisonnement à l’amanite, sûr qu’elle fera le rapprochement avec ma demande.

Juste entre nous aussi, si je suis la personne qui a cueilli l’amanite pour le criminel et que X est mort à cause de cela, je ne risquerai pas d’aller en parler à mon frère, dans un lieu où se trouvent plein de gens ! Punaise, c’est trop risqué. Et bougrement facile pour un Holmes aux oreilles longues.

Anybref, je fais de ma gueule mais dans le fond, j’ai aimé cette aventure dans les Cornouailles, surtout pour son enquête dans l’abbaye de Saint-Eustache (qui trompe énormément – jeu de mot foireux offert), avec une bibliothèque, des livres d’heures datant d’avant l’invention de l’impression, où, encore un peu, on verrait l’ombre de Guillaume de Baskerville et d’Adso von Melk…

Assez court, trop court (156 pages), ce pastiche holmésien se dévore trop rapidement, ce qui restera son plus grand défaut à mes yeux.

Lorsqu’un livre a un goût de trop peu, que l’on aurait encore bien passé du temps avec ses personnages, c’est que, malgré ses petits défauts, il nous a fait oublier le temps qui passait en nous offrant du bon temps de lecture. Holmes me manque déjà… Mathilde aussi, idem pour Watson qui s’est fait rare dans ces deux enquêtes. Irene Cannibal Lecteur Adler. 

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